Les mots se sont envolés
Le Néant les a fauchés
Du champ de ton imagination
Où ils germaient tout doucement
Tu étais comme un pantin de bois
Manipulée par des fils de soie
De gauche à droite tu emboîtais le pas
De la détresse ravinant ton esprit droit
Le mal qui s’était infiltré
Comme un brouillard épais
Humide et poisseux
Vous rendant malheureux
A éteint les étincelles de joie et de rire
Qui brillaient dans tes yeux de saphir
Marionnette d’un destin chaotique
Dont tu te jouais tel un athlète olympique
Le malin sournois s’est joué de ton innocence
A eu raison de ton adolescence
Hadès est venu te chercher
T’emmenant au royaume de Nérée…
Reposes en Paix
Sourire

Sans mots…
Un adieu plein de délicatesse, comme tu sais bien le faire.
Bizzz , en pensée avec toi