Sur les pages en filigrane
Des mots dansent sur une gamme
Où les notes d’amour colorées
Ont créé une musique qu’a entendue Nérée
Au fond des eaux de l’Egée
Il m’a fait dériver sur Kéa
Anciennement appelée Ydroussa
Refuge des Nymphes au corps féérique
Gardiennes mythiques
De la richesse de ce tout petit paradis
Que les Dieux jalousèrent et irréfléchis
Envoyèrent un lion pour ravager les terres
Et persécuter les nymphes qui s’échappèrent
Mais l’amour, toujours ce précieux bijoux
Dont nul ne saurait vivre sans cet atout
S’infiltra en Kéos qui fit appelle à Aristeus
Qui construisit un temple en hommage à la plus grande divinité
Son orgueil touché, il envoya la pluie fertilisant les terres asséchées
Et les Nymphes revinrent porteuses d’ « Agapes »
Ainsi il en fut de Kéa la princesse…
C’est un tout petit point perdu dans les Cyclades
Si proche de la belle Athéna et de ses Oréades
Encerclé de ses plages de sable et de ses criques
Village perché sur une colline sentant la garigue
Dédale de pierres dans des ruelles étroites
Arcades fleuries, façades blanchies … touches de couleurs adroites
Chaises bleues aux assises de raphia
Disposées autour de tables de bois
Où l’on entend chanter les cigales
Cachées dans les branches d’un vieux marronnier
Et les anciens jouent au « Tavli »
Pour se mettre en appétit
Un âne chargé grimpe lentement
Son maître sur son dos somnolent
Le chemin ils le connaissent
Rien ne presse
Et les femmes au lavoir
Battant les poulpes qu’elles pendront sur l’étendoir …
… C’est un petit point où s’écoule doucement la vie
C’est un petit point qui m’a ébloui ..
Sourire / Niky


Quelle belle histoire que celle de Kea.. la description que tu en fais donne vraiment envie de s’y rendre !!
vi , Babel a raison … et pas besoin de notice mode d’emploi !